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Hasta Siempre…La suite!


J’adore me retrouver dans une salle de cinéma quand je ne l’avais pas programmé.
Surtout quand le début du film coïncide délicieusement avec l’heure affichée par ma montre,qu’il reste miraculeusement des places, et que l’on va passer deux heures en compagnie de Benicio Del Toro.
Tous les éléments étaient donc réunis pour que je sois conquise par l’audacieux projet en deux parties de Steven Soderbergh, celui-là même à qui l’on doit l’excellent Trafic(2001) grâce auquel j’ai découvert le séduisant Benicio…
Voilà pour la petite histoire.
Pour le film, je dois ma fascination pour Cuba à une prof d’espagnol elle même fanatique de ce pays, qui orientait par conséquent tous ses cours de ce côté de l’atlantique. Ces cours de langue se transformaient régulièrement en projection de documentaires à tendance politique retraçant l’histoire de la République Socialiste située a sud des Etats-Unis.
C’est un peu le partit que choisi Soderbergh avec cette fresque historique qui retrace(rapidement) l’histoire de ce pays au travers d’une figure aujourd’hui mythique de la révolution cubaine: Ernesto Guevara dit le Che.

Je ne vais pas vous mentir et vous dire que j’ai été transportée par ce premier volet.
Bien au contraire, j’ai même parfois du lutter pour ne pas sombrer. La faute au rythme du film que j’ai trouvé en décalage complet avec les scènes de lutte armée et le panache des acteurs. La caméra est beaucoup trop lourde et la fougue des 26 ans d’Ernesto en prends un coup.
Difficile d’exister au côtés du grand Benicio, mais j’aurais aimé un Castro un tout petit peu plus charismatique.
Le film n’est donc pas captivant mais reste intéressant, ne serait-ce que pour assister à la césure qui intervient une fois dans la vie d’un acteur, celle qui scindera l’avant et l’après.

Rien de surprenant pour Benicio Del Toro dont on savait déjà qu’il allait exploser (Trafic, 21 grammes etc.)mais on se demandait encore où?
C’est chose faite avec ce rôle qui lu permet de rentrer dans la peau de son idôle. Une idole à qu il souhaitait offrir un film depuis 10 ans.
Benicio a réussi à convaincre Soenbergh de l’aider à rentrer dans la légende, un peu comme Denzel Washinghton et son Malcom X, Will Smith et son Ali, Jamie Fox et son Ray ou même Joachim Phoenix en son Johnny Cash.

Le film n’est pas parfait, mais j’attends néanmoins vivement la suite pour être définitivement conquise par le biopic de Soderbergh.
Nobody is perfect.

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5 Commentaires

  • Reply Mymou

    je veuuux le voir ce film depuis ke je vois les affiches ds le métro… mais en mm temps moi je veux regarder Twilight! looool (bah oui heiin j’étais encore une ado quand le bouquin est sorti du coup…. j’ai envie de voir ce qu’ils en ont fait cinématographiquement parlant lol)rooo du coup j’hésite! pke ce mois je ne pourrais me permettre deux sorties ciné! hun hun

    12 janvier 2009 at 19 07 42 01421
  • Reply Oriane

    Je trouve ça bien de parler de l’histoire de Cuba, mais ce film ne me dit rien du tout ! L’affiche, le réalisateur… J’ai pas du tout aimé traffic, je suis pas fan de Soderbergh je crois !

    12 janvier 2009 at 22 10 52 01521
  • Reply D.

    @Mymou:tu as raison, en ces temps de cris économique,faut raiment choisir ses films!@Oriane:Tu ne rate pas grand chose.C’est à voir pour juger de la prestation de Benicio Del Toro.pour le rste rien de transcendant dans ce premier volet.J’ose esperer que le second est mieux!

    13 janvier 2009 at 4 04 12 01121
  • Reply nubiennes

    Alors seven pounds,seven pounds,seven pounds,seven pounds,seven pounds.Le che c’est une belle époque encore un peu trop fantasmé mais au moins le peuple avait des valeurs autre que l’argent .

    15 janvier 2009 at 9 09 34 01341
  • Reply D.

    Je suis entièrement d’accor avec toi concernant le Che, Nubien.J’ai hâte de voir Seven Pounds…

    15 janvier 2009 at 9 09 38 01381
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