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Cinéma

Radiostars ★★★☆☆

J’ai bien cru que depuis la « La vérité si je mens 3  » je ne retournerai jamais au cinéma ! C’est fou ça, qui ne trouve pas le temps de voir un bon film sur grand écran, hein je vous le demande ?!

Dans ces moments là, je prie lorsque j’y retourne de tomber sur un bon film, histoire que je retrouve tranquillement le chemin des salles obscures.

Radiostars de Romain Levy est donc le film qui va me faire renouer avec les pauses cinés, nombreuses et improvisées. Sur le papier le projet avait déjà de quoi me plaire et bien je n’ai pas été déçue ! C’est l’histoire d’une bande de trublions, animateur du Breakfast-club, le morning de Blast FM, la première radio de France. Arnold, Alex et Cyril sont les animateurs vedettes, électron libres qui ne renoncent à aucune connerie, jusqu’au jour où la radio perd sa place de leader. Furieux le directeur leur demande d’annuler leurs vacances pour parcourir les routes de France à la recherche des auditeurs perdus.

Commence alors un road moovie sympathique à bord d’un car qui fait escale dans des villes dont ces parisiens ne soupçonnaient même pas l’existence.

En soi, le film qui est vendu comme la prochaine comédie hilarante après Intouchables ne nous transporte pas non plus, mais il est suffisamment bien écrit pour nous raconter une histoire qui à défaut d’être captivante, a de quoi susciter notre intérêt. Intérêt qui est savamment  entretenu par cette brochette d’acteurs qui forment la parfaite distribution qui est selon-moi la grande force de Radiostars.

Mention très très spéciale pour Clovis Cornillac dont je n’ai jamais vraiment aimé le jeu d’acteur (Un je ne sais quoi de médiéval), au point d’ignorer systématiquement les films dont il prenait la tête. Ici Clovis est parfait dans le rôle de l’animateur radio à l’ancienne, le mec qui a ses méthodes, son phrasé et qui nous fait bien comprendre qu’il lâchera jamais l’affaire . Cette émission c’est toute sa vie et les auditeurs les enfants qu’il n’aura jamais. Franc du collier, tantôt bourrin, tantôt flegmatique, Clovis est a fond dans son personnage, ça se voit et on aime ça.

Manu Payet dont l’histoire personnelle n’est pas loin du synopsis du film est juste. Il n’en fait pas des caisses et ça lui va bien ! Les autres acteurs leurs servent la réplique tout en s’imposant subtilement.

On ne se tient pas les cotes, mais on rit joyeusement et ça pour une comédie française, au vu des derniers rebondissements, c’est déjà pas mal !

Je recommande ( âmes sensibles, pensez à boucher vos oreilles lorsque Léonard de Vitry balance son rap dans la voiture :s).

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